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6 dessins pour cette semaine sinon rien

Insolite

Voici venu le temps... des rires et des dessins ! Comme chaque semaine, l'actualité informatique de la semaine est ici revisitée et caricaturée sous le crayon de notre dessinateur Flock. De quoi attaquer le weekend avec le sourire ! N'hésitez pas à partager ce moment avec vos proches en utilisant la fonction « envoi par email » placée en dessous de chaque dessin. Cette semaine, l'actualité est agrémentée et résumée à travers un total de six dessins !



Pas facile la vie d'artiste, surtout à notre époque où on se retrouve tiraillé entre le piratage, les nouvelles technologies, les maisons de disques, les nouvelles lois et les politiques (voir 52 artistes lancent un appel à la lutte contre le P2P). Heureusement, pour s'en tirer facilement, certains ont la bonne idée d'exploiter l'Internet pour faire table rase du passée (voir Alife4Sale : une vie mise aux enchères).



Il n'y pas que les artistes qui ont la vie difficile à notre époque, les profs aussi ! En plus, ces bourreaux d'élèves ne se laissent même plus noter / évaluer... Même virtuellement... D'ailleurs la justice vient de leur donner raison (voir Le site "note2be.com" condamné en appel), de quoi passer des vacances années scolaires tranquilles ?



L'iPhone se modernise et passe (enfin) à la 3G ! L'appareil sera commercialisé en France à partir du 11 juillet avec des forfait qui restent inchangés (forfait internet illimité mais limité à 500 Mo). Le prix du terminal à par contre été revu à la baisse (cf. L'iPhone 3G sera lancé à 149 euros chez Orange).



Malgré les multiples protestations et notamment celles des FAI (voir Hadopi & filtrage : les FAI montent au créneau), Christine Albanel persiste et signe. La ministre de la Culture a d'ailleurs entrepris de défendre le modèle issu des accords de l'Elysée auprès des différents états membres de l'union européenne autour de la question de la protection du droit de l'auteur et de la lutte contre le piratage (plus de détail dans Hadopi & filtrage : les FAI montent au créneau).



C'est cette semaine maintenant écoulée, que Bill Gates a tiré sa révérence en annonçant son départ de Microsoft pour se consacrer à plein temps à sa fondation humanitaire « Bill & Melinda Gates » (voir Bill Gates quitte la tête de Microsoft).



Les artistes sont nombreux à protester contre le téléchargement illégal. Qui a dit que cela ne s'arrêtait qu'aux grands noms de la musique ? La preuve du contraire cette semaine avec des déclarations « enflammées » sur le piratage signée Cindy Sanders ! (cf. Insolite : Cindy Sander aussi s'insurge contre le P2P).

Les dessins présents sur cette page sont protégés par la loi sur les droits d'auteurs. La diffusion non commerciale et à titre privé par email est autorisée mais toute autre reproduction, publication, ou modification sans autorisation préalable de Clubic / Cyrealis est interdite.

 

Live Japon : du dictaphone au PCM recorder

Audio

Voici comme chaque semaine un reportage réalisé par notre correspondante permanente au Japon, Karyn, qui, tour à tour, repère pour Clubic les innovations techniques nippones et décrypte les usages singuliers que font les Japonais des nouvelles technologies.

Tout journaliste de presse écrite au Japon le comprend vite: plus qu'un stylo, l'indispensable outil ici est un enregistreur audio. Cette nécessité, plus forte ici sans doute qu'ailleurs, tient à plusieurs raisons: difficulté de prendre des notes directement en japonais au rythme imposé de la discussion, reproduction fidèle des propos tenus (par éthique professionnelle et en cas de contestation ultérieure) et réécoute inévitable de phrases prêtant à confusion (ce qui est fréquent dans la langue japonaise).

Cependant, et heureusement pour les fabricants de ce type de produits, même si les scribouillards japonais sont très nombreux, ils ne sont pas les seuls acheteurs potentiels de ces appareils, parfois encore appelés dictaphones bien que ce terme, pris au pied de la lettre, apparaîsse désormais bien restrictif. De fait, à l'étendue des utilisations possibles de ces enregistreurs de poche, répond une vaste collection de produits, présentés en bonne place dans les hypermarchés de l'électronique nippons. C'est que les étudiants et les hommes d'affaires sont aussi des fanas de ces appareils qui permettent de conserver le contenu d'entretiens, de réunions ou de cours, et de servir de mémo personnel ou de professeur de langues, entre autres. Etonnamment, le téléphone portable, pourtant couteau-suisse, ne remplace pas ces produits dédiés.



Comme pour tous les équipements électroniques, les acteurs locaux du secteur, qui monopolisent quasiment l'offre au Japon, se battent pour dévorer des parts de marché, rivalisant de fonctions et fanfaronnant à qui mieux mieux sur la qualité sonore de leurs engins. Même si les dictaphones à cassette étaient déjà des produits vedettes au Japon à l'ère révolue de l'analogique, la numérisation des enregistrements sonores et leur conservation sur puce mémoire, puis leur transfert éventuel vers un autre support, offrent en effet de nouvelles possibilités qui ont dynamisé le marché et incité de nouveaux venus à s'y jeter. Il se vend environ 1 million d'enregistreurs audio à mémoire par an au Japon, soit 20% du total mondial.



Alors que les grandes surfaces spécialisées françaises proposent une vingtaine d'appareils émanant d'un nombre plutôt restreint de fabricants (dont en premier lieu les japonais Olympus, Sony ou Matsushita/Panasonic), les Yodobashi Camera, Bic Camera et autres hypers de l'électronique nippons en alignent au bas mot le triple, une proportion d'ailleurs vraie pour nombre d'autres articles.
Il faut cependant distinguer deux catégories de produits: les enregistreurs simples pour les applications ci-dessus citées et les produits portables de haute-qualité destinés à des perfectionnistes (compositeurs et musiciens amateurs ou professionnels au premier chef, mais pas seulement).



Dans le premier ensemble, de loin le plus important en nombre de références, les champions se nomment Olympus, Sanyo, Sony, Toshiba ou Panasonic. Tous proposent des appareils de tout petit gabarit, à glisser dans une poche de veste, avec micro intégré et mémoire interne ou amovible d'une capacité de quelques centaines de mégaoctets à un, deux, quatre ou huit gigaoctects sur puce 'flash", soit des dizaines d'heures de sons à emmagasiner. Pour se distinguer, les fabricants ne cessent de diversifier le design de leurs créations afin de toucher les différentes clientèles, sans éviter d'ailleurs les clichés – noir laqué pour les hommes d'affaires, rose pour les demoiselles – et d'ajouter des petits «plus alpha », c'est-à-dire des fonctions annexes censées faire la différence. Exemple : une ergonomie plus intuitive avec un écran plus large et des boutons mieux placés ou plus maniables (molette), la prise USB logée sous un capuchon qui permet d'éviter de transbahuter un câble pour transférer les données sur un PC, un appendice qui transforme aussi l'appareil en clef de stockage de fichiers variés. De nombreux modèles font aussi office de baladeurs.



Certains concepteurs, tel Sony, proposent des enregistreurs qui se raccordent directement à un lecteur de CD ou MD, voire à une mini-chaîne Hi-Fi pour répliquer des musiques sans recourir à un PC, d'autres comme Olympus ajoutent des fonctions spéciales pour l'apprentissage de langues étrangères. Autre trouvaille récente, bien dans l'air sécuritaire du temps : la possibilité de protéger les enregistrements contre les écoutes de tiers non-autorisés grâce à un code secret. Les logiciels pour ordinateur généralement fournis avec les modèles raccordables à un PC sont aussi un moyen de se démarquer des concurrents grâce par exemple à des outils de reconnaissance vocale. Sanyo a pour sa part imaginé un accessoire qui dope encore les utilisations potentielles de ses appareils, en l'occurrence un micro sans fil accompagné d'un récepteur à brancher sur l'entrée de l'enregistreur. Il est ainsi par exemple possible de poser le micro sur la table d'un conférencier et de garder l'enregistreur par devers soi pour bénéficier d'un son plus propre (car capté à bonne distance) tout en contrôlant l'enregistrement.



Toutefois, bien qu'offrant des qualités sonores améliorées par rapport aux premiers modèles à puce, et a fortiori comparés aux ancêtres analogiques, ces produits miniatures sont loin de satisfaire les exigences des audiophiles et chasseurs de sons. D'où le développement de la deuxième catégorie d'appareils qui rencontrent un engouement croissant au Japon. Initialement réservés aux amateurs avertis, les enregistreurs haut de gamme de poche trouvent désormais preneur auprès d'un public de plus en plus large. Se passe ainsi dans ce domaine un phénomène similaire à celui constaté sur le segment de la photo numérique où l'on trouve d'un côté des modèles compacts relativement performants et truffés de fioritures plus ou moins gadgets, mais aux marges de paramètrage plutôt limitées, et de l'autre des appareils à visée reflex plus complexes à utiliser mais bénéficiant de nombreuses options et accessoires et offrant des résultats nettement meilleurs, sous réserve d'en maîtriser les subtilités et de disposer du budget idoine.



De ce fait, les fabricants, qui ont antérieurement assis leur réputation sur les techniques de captation acoustique pour professionnels, trouvent désormais un débouché plus large en proposant des appareils semi-pro qui attirent des amateurs avertis en nombre grandissant prêts à débourser plus de 300 euros pour se doter d'un enregistreur de poche de qualité supérieure. Ainsi, depuis environ 18 mois, grossit à vue d'oeil le rayon des enregistreurs en mode linéaire (non compressé) PCM. Les appareils proposés, ainsi que la flopée d'accessoires optionnels, que l'on trouve dans toutes les boutiques d'électronique grand public, et pas seulement dans les enseignes d'équipements pour pros de l'audio, séduisent au premier chef les jeunes férus de musique qui souhaitent enregistrer leurs performances de guitare ou autre instrument.



Ils font aussi florès auprès des amoureux des bruits divers, captés ici ou là, au hasard de leurs pérégrinations, pour les transformer en créations sonores. Edirol (groupe Roland), en 2004, et Sony, en 2005, ont été parmi les premiers à investir ce champ, avec le R-1 pour le premier et le toujours fameux PCM-D1 pour le second, un modèle dont le prix reste depuis le départ aux alentours de 200.000 yens (1.300 euros). Trop onéreux et/ou trop complexes, ces appareils encore insuffisamment miniaturisés étaient destinés une niche restreinte. C'est toutefois grâce à Edirol que le cercle de chalandise s'est notablement étendu lorsqu'il lança son R-09 il y a un peu plus d'un an. Cet enregistreur, léger et à peine plus gros qu'un paquet de cigarette, rencontra d'emblée au Japon un engouement tel que les boutiques affichèrent alors "rupture de stock" plusieurs semaines durant.





Puis sont entrés dans la danse Zoom, Tascam, Kenwood ou encore Korg et Yamaha avec des appareils du même acabit, dont le prix se situe dans une fourchette de 160 euros à 450 euros, soit trois à huit fois moins chers que le PCM-D1 de Sony. Ce mouvement concurrentiel a poussé Sony à donner un petit frère (PCM-D50, 400 euros) à son produit initial PCM-D1 qui reste néanmoins toujours le meilleur. Les concepteurs de simples dictaphones étendent pour leur part aussi leur catalogue dans cette direction. Ainsi, Olympus, dont la populaire gamme d'enregistreurs de base "VoiceTreck" est devenue une source de profits, vient-il de se positionner également sur cette seconde catégorie d'appareils de niveau supérieur. Idem pour Sanyo. Cette évolution vers la qualité et le soin apporté à la finition illustre une fois de plus la tactique des Japonais pour échapper à la spirale infernale de baisse des prix et des marges.





Cela s'appelle s'échapper par le haut grâce à la maîtrise de technologies qui ne sont pas à la portée du premier venu, fût-il capable d'assembler des puces et autres composants. De fait, des produits de ce type, à commencer par le Korg MR-1 (Direct stream digital 1 bit), sont entièrement "made in Japan", un facteur qui renforce d'ailleurs leur attractivité au pays du Soleil-Levant où la production locale est toujours considérée comme un gage de fiabilité et de qualité.









 

Clubic Week: l'iPhone 2 à partir de 149€

Services en ligne

Comme chaque semaine, voici votre rendez-vous vidéo: la Clubic Week. Pour rappel, vous retrouvez ici, chaque semaine, un résumé « visuel et animé » des actualités multimédia qui ont marqué la semaine. Au programme de ce nouveau numéro :


On espère que ce numéro vous plaira autant que les précédents ! Bon week-end à toutes et à tous !


 

Quoi de neuf en jeux vidéo ce samedi ?

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Vidéo(s) du jour : Démo(s) du jour :
- Crysis Warhead (Crytek)
Une quarantaine de secondes, c'est la durée de cette première bande-annonce (WMV9, 1280x720, 40 secondes) pour Crysis Warhead.

Aucune nouvelle démo ce jour ;)

Captures d'écran inédites :
Cities XL (Monte Cristo), 2 nouvelles captures

Cities XL
Cities XL
Retrouvez 15 captures d'écran sur la fiche Cities XL.
Ghostbusters : The Video Game (Terminal Reality), 6 nouvelles captures

Ghostbusters : The Video Game
Ghostbusters : The Video Game
Ghostbusters : The Video Game
Retrouvez 56 captures d'écran sur la fiche Ghostbusters : The Video Game.
Lineage II (NCsoft), 9 nouvelles captures

Lineage II
Lineage II
Lineage II
Retrouvez 178 captures d'écran sur la fiche Lineage II.
Saints Row 2 (Volition), 1 nouvelle capture sur Xbox 360

Saints Row 2
D'autres captures de Saints Row 2 (version Xbox 360) sont disponibles sur JeuxVideo.fr
Autres mises à jour : Bientôt en magasins
Aucune nouvelle mises à jour ;)

- Simon The Sorcerer 4 : Chaos Happens (Silver Style) *
- Sortie prévue le Vendredi 4 Juillet 2008
- FlatOut : Ultimate Carnage (Bugbear Entertainment) *
- Sortie prévue le Vendredi 11 Juillet 2008
- WALL-E (THQ) *
- Sortie prévue le Vendredi 25 Juillet 2008
- Everlight : Le pouvoir Des Elfes (Silver Style) *
- Sortie prévue le Lundi 18 Août 2008
- Space Siege (Gas Powered Games) *
- Sortie prévue le Vendredi 22 Août 2008
- Brothers In Arms : Hell's Highway (Gearbox Software) *
- Sortie prévue le Jeudi 28 Août 2008
- S.T.A.L.K.E.R. : Clear Sky (GSC Game World) *
- Sortie prévue le Vendredi 29 Août 2008
- Spore (Maxis) *
- Sortie prévue le Vendredi 5 Septembre 2008


 

Blizzard officialise Diablo 3 !

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Après avoir racheté le nom de domaine. Après avoir fait saliver les amateurs. Et après avoir mis en place les forums officiels... C'est fait... Huit ans d'absence pour l'une des plus fameuse licence du jeu vidéo, mais voilà, Diablo III est bel et bien une réalité.

Diablo 3
Comme toute l'industrie s'y attendait, Blizzard a profité de son événement parisien, le Worldwide Invitational pour annoncer la troisième de son hack & slash et pas de n'importe quelle manière. En effet, comme ce fût le cas l'an passé avec StarCraft II - Wings Of Liberty, le studio met le paquet avec de multiples captures d'écran et deux vidéos bien sympathiques : la première est une cinématique comme Blizzard sait les faire alors que la seconde nous propose pas moins de vingt minutes de gameplay.

On y découvre un puissant barbare dans le feu de l'action et il n'y a pas à dire : même si la sortie du jeu n'est sans doute pas pour tout de suite, ça impressionne déjà ! Intégralement en 3D (qui en aurait douté ?), Diablo III dispose d'effets aussi sobres qu'efficaces et d'une bonne ambiance, renforcée par un jeu de lumières convaincant. L'interface a passablement changé pour adopter un style plus proche de World Of WarCraft et une partie du décor est destructible.

Hack & slash oblige, les ennemis sont très nombreux, mais Blizzard semble avoir placé la barre encore plus haut de d'habitude alors que les chargements semblent très peu nombreux (inexistants ?). La vidéo s'achève sur un combat très impressionnant que nous vous invitons évidemment à ne pas louper, mais Blizzard ne donne bien sûr aucune information sur la date de sortie de son protégé qui semble toutefois bien avancé... L'attente va être longue !!

Diablo 3
Diablo 3
Diablo 3
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Dialog : Spécial IDEF 2008

Services en ligne

Comme chaque semaine, nous retrouvons François Sorel et Jérôme Colombain intervenant respectivement sur RMC et France Info dans une chronique audio des nouvelles technologies intitulée "Dialog". Les deux journalistes y prendront un peu de recul sur l'info high-tech.

 Au programme cette semaine


Idef 2008 : euphorique jeu vidéo

Cette semaine, diaLog repart à Cannes pour le salon IDEF et fait le point sur une année exceptionnelle pour l'industrie du jeu vidéo. Au programme :
- Nintendo, roi de la fête (Stéphane Bolle, Nintendo France)
- Xbox toujours optimiste (François Ruault, Microsoft France)
- Où va le marché ? (Philippe Sauze, Electronic Arts / Syndicat Editeurs Logiciels de Loisir)
- Vente de jeux : le séisme de la dématérialisation (Philippe Wehmeyer, Game)
- La TNT sur PS3 grâce à Play TV (Arnaud Gueydan, Sony Computer France

Sorel - Colombain - tandem

Pour écouter la chronique, rien de plus simple que de cliquer sur le bouton lecture ci-dessous





Vous pourrez retrouver les archives de l'émission sur cette page


 

 
Clubic.com
 
Achetez-facile.com
 
Jeuxvideo.fr
 
neteco.com
 
mobinaute.com